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La French Tech, trois ans après

La French Tech, trois ans après

Sep 30, 2016

Il y a trois années, Fleur Pellerin avait lancé la French Tech, un écosystème destiné aux start-ups françaises. Aujourd’hui, les spécialistes s’interrogent sur l’efficacité de sa stratégie après cette période.( pour plus d’informations sur les techniques d’investissements, cliquez ici)

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La French Tech visait de réunir des universités, des entreprises, des start-ups et des PME dans un unique écosystème favorable. En début de l’aventure, le label se composait de 15 villes avec un objectif d’atteindre le total de 20 villes labellisées. Le dispositif a profité pour développer la marque France dans les domaines technologiques. Gilles Babinet, « digital champion » de la France auprès de l‘Union Européenne, confirme qu’après ces trois années, le pays a a gagné en « soft power » grâce à French Tech.

Les apports et les limites de French Tech

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Une start-up a besoin en premier lieu de levée de fonds. La France ne contient pas assez de business angels pour accompagner le développement rapide des start-up. En revanche, l’apport de French Tech a permis de restructurer l’écosystème de manière plus dynamique laissant le pays exceller au niveau de la phase d’amorçage des projets soutenus. Sur le plan financier, la France ne représente que 13% du montant total des fonds de capital-risque levés dans la zone Europe.

Du côté des limites, la French Tech accueille trop de métropoles labellisées ce qui mettra en péril l’efficacité de la France en matière d’accompagnement des start-up. Un tel écosystème nécessite une meilleure cohérence au niveau de l’organisation des capitaux et compétences. Mr Babinet pense que la French Tech aurait dû se contenter à sept villes labellisées pour garantir un meilleur rendement.