Les actualités entrepreneuriales

Comment faire pour limiter les coûts et les formalités de l’assurance décès ?

Comment faire pour limiter les coûts et les formalités de l’assurance décès ?

Fév 24, 2017

Beaucoup de compagnies d’assurances en France commercialisent l’assurance décès pour couvrir les familles d’une personne décédée ou déclarée en état d’invalidité contre les difficultés financières suite à ce sinistre. Il s’agit de diverses offres avec plusieurs options possibles commercialisées par Axa, Metlife, Filiassur et autres assureurs. En effet, le coût de ces contrats diffère selon différents critères. Que faut-il faire alors pour alléger ces coûts et passer par le moindre de formalités en souscrivant à une assurance décès ?

A qui profite l’assurance décès ?

Les offres d’assurance décès des assureurs Français, comme Filiassur Assurance, comptent plusieurs options et contrats dits spécifiques. La prestation la plus connue reste l’assurance temporaire décès qui permet à la famille du souscripteur, le défunt bien entendu, d’avoir accès à un capital le jour venu. Il s’agit d’un patrimoine que le souscripteur lui a déjà préparé via une cotisation annuelle pour une prime décidée selon les prestations qui vont revenir aux bénéficiaires.

Dans un premier plan, les personnes concernées par ce contrat sont les couples dont l’un des deux ne travaille pas ou peu (les enfants à charge appuient le dossier), les couples non mariés, les couples mariés qui ont une différence d’âge assez importante et les parents veufs qui ont des enfants en bas âge à leur charge. Après la souscription, l’assuré est libre de choisir l’évolution des garanties selon les besoins de sa famille.

Que faire pour souscrire à une assurance décès ?

Une fois qu’une personne a identifié le contrat d’assurance décès qu’elle veut s’acquitter, elle doit passer par quelques procédures de routine. D’abord, il est impératif de soumettre à des formalités médicales que leurs exigences diffèrent selon l’âge et le niveau du patrimoine à garantir. Les assureurs déterminent leurs primes suivant l’historique médical du client. Ainsi, ses antécédents médicaux, la consommation de tabac, celle de l’alcool et plusieurs autres critères entrent en jeu pour décider des tarifs.

Suivant cette logique, il est donc préférable de souscrire à l’assurance décès en étant le plus jeune possible, c’est-à-dire avec le moindre antécédent médical grave, le moindre taux de consommation de tabac et le moins de maladies durables possibles. Généralement, ceux qui ont plus de 65 ans trouvent du mal à trouver un assureur qui proposent cette assurance. Autre que la réduction de la prime, souscrire jeune évite aussi le passage par plusieurs formalités médicales qui risquent d’allonger encore le processus.